Festen
(Uroczystosc)

Scénario de Thomas Vinterberg et Mogens Roukov
Adaptation scénique de Bo hr. Hansen

Mise en scène de H7 (Grzegorz Jarzyna, Pologne)

Traduction en polonais Elzbieta Fratczak-Nowotny
Scénographie Malgorzata Szczesniak
Costumes Magdalena Maciejewska
Musique Pawel Mykietyn, Piotr Dominski
Adaptation musicale H7
Chorégraphie Iwona Olszowska
Lumières Piotr Pawlik

Avec
Mariusz Benoit, Tomasz Borkowski, Andrzej Chyra, Magdalena Cielecka, Ewa Dalkowska, Chrystian Emany, Wojciech Kalarus, Marek Kalita, Marek Kempinski, Aleksandra Konieczna, Magdalena Kuta, Lech Lotocki, Gustaw Lutkiewicz, Adam Marszalik, Waldemar Obloza, Jan Peszek, Aleksandra Poplawska, Julia Przebierala, Stanislaw Sparazynski, Danuta Stenka, Danuta Szaflarska, Franciszek Wardynski
et Marcin Mazurek musicien

Spectacle créé le 3 juin 2001 au Théâtre Rozmaitosci, Varsovie (Pologne)

Coproduction Teatr Rozmaitosci (Varsovie, Pologne),
Hebbel Theater (Berlin, Allemagne), THEOREM (association soutenue par le programme Culture 2000 de l'Union européenne)

"Festen est un drame sur la famille ; c'est aussi une histoire sur la morale. La dramaturgie contemporaine s'abstient d'exposer si ouvertement les questions morales, c'est pour cette raison que Festen me semble être un drame exceptionnel. Il parle de l'hypocrisie et du mensonge au sein de la famille, et aussi d'un mal personnifié, qui porte souvent le nom de l'un de nos plus proches. Le mal causé par un proche est très douloureux, il peut avoir des répercussions sur toute la vie de la victime en devenant la source de ses malheurs et de ses drames existentiels.
Le héros du drame, Christian, essaie de réparer son destin par une confrontation ouverte avec sa famille ; cette confrontation n'est pas seulement un règlement de compte avec son passé douloureux, mais aussi une vengeance presque rituelle de la mort de sa sœur. Christian doit lutter longtemps et être très déterminé pour briser la lisse surface des conventions et des mœurs bourgeoises. Pendant longtemps aucun des invités ne croit à sa victoire, la "coquille" est épaisse, mais finit par craquer. Après une longue nuit de cauchemar, commence une nouvelle journée, la vie revient. Dans l'étouffante atmosphère de la maison souffle un air rafraîchissant."

Grzegorz Jarzyna